Demonia, une nuit glaçante le 26 octobre 2019 au Faust de Paris pour saluer Halloween en mode BDSM

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Demonia, une nuit glaçante le 26 octobre 2019 au Faust de Paris pour saluer Halloween en mode BDSM

(Blogmensgo, blog gay du 21 octobre 2019) Quel rapport y a-t-il entre un écrivain allemand, un empereur russe et le fétichisme ? Réponse : Demonia. Ou, plus exactement, la 3e nuit Demonia, alias Scary Party III, organisée du samedi 26 octobre 2019 à 22 h jusqu’au dimanche 27 à 6 h du matin. Autrement dit, tout près du pont Alexandre III (empereur russe), le Faust (œuvre de Goethe) accueillera les adorateurs de Demonia, le fameux temple parisien du fétichisme et du BDSM. On précise que ce temple pourrait tout aussi bien être une église, une synagogue ou un lieu d’athéisme, à condition de respecter un impératif que l’on t’expliquera ci-après. En tout cas, le Faust sera chaud comme les braises de l’enfer et accueillera cette nuit-là un bon millier d’âmes damnées. Mais attention, il ne reste plus que quelques places disponibles, alors fais vite !

Affiche nuit Demonia

Scarry Party III : pendant cette nuit Demonia, les cris et hurlements seront en liberté… © Demonia.com

Une nuit de douleur et de frisson, donc de bonheur

Une nuit Scary Party III sous-titrée Haunted House ? Pas de doute, il s’agit de l’opération suivante :

Faust + Demonia = Scarry Party III = Halloween fetish

Autrement dit, la seule équation qui réunit la physique quantique et la relativité générale. En un vaste lieu (le Faust), la douleur (toute relative) aura toute la place requise pour s’exprimer dans ton cerveau, dont les cogitations quantiques seront peut-être mises à mal par le changement d’heure (puisque c’est aussi la nuit du passage à l’heure d’hiver en France et dans d’autres contrées diaboliques). À condition de… eh oui ! on t’explique la condition impérative dans la phrase qui suit celle-ci.

Pour cette nuit d’épouvante et de douleur, mais pas de douleur épouvantable, le 26 octobre à partir de 22 heures, tu n’entreras que si tu arbores une tenue fetish : cuir, vinyle, wetlook, latex, chien battu (ou pas encore battu), bambin en couche-culotte qui aura du mal à se retenir – c’est toi qui choisis. Mais si tu ne te conformes pas au code vestimentaire de cette soirée très spéciale, les vigiles te mettront dehors avant même que tu ne sois entré… et sans te gratifier de la moindre fessée ni du moindre coup de fouet (il paraît que c’est à cause des assurances).

Autrement dit, inutile de te pointer là-bas en costard-cravate ou en jean-baskets – sauf si ton costard est fait de cuir et ta cravate de clous, et sauf si de ton jean pailleté de vinyle sortent des accessoires reliant deux orifices et si une chaîne à cadenas relie tes lacets et tes mamelons.

Donc, tu traverses le pont Alexandre III en chantant une mélodie russe, tu bifurques vers le Faust en chantant une mélodie allemande et, si tu es bien habillé comme il faut, les cerbères aux yeux cruels daigneront te laisser entrer. N’oublie pas ton billet d’entrée, sinon tu auras enfilé pour rien ta tenue de bourreau ou de victime. Note que si tu as besoin de te changer, tu disposeras sur place d’un vestiaire (2 euros pour déposer un vêtement, ou 5 euros si tu arrives avec armes et bagages).

Le billet d’entrée, justement, parlons-en. Tu as manqué les places les moins chères à 45 ou 55 euros (sauf si tu me lis en ayant déjà ton billet dans le slip). À l’heure où j’écris cette phrase, le billet coûte 65 euros (boissons en sus), mais il ne reste plus que quelques places !

Faust, impact avec le diable !

Supposons maintenant que tu sois parvenu à entrer sur place. Tu ne peux pas te tromper, vu que le Faust – ou Favst, selon sa charte graphique – jouxte le pont Alexandre III, à Paris, sur les berges de la Seine (rive gauche). Le lieu est réputé pour sa gastronomie, sa musique, son hédonisme. Son restaurant italien, le Fratellini, dispose d’une terrasse unique pour assister au coucher du soleil sur la Seine, mais il sera déjà trop tard cette nuit-là et le soleil se sera couché de bonne heure car il redoute les créatures démoniaques d’Halloween.

Cinq DJ : la nuit Demonia sera 5 fois plus douloureuse pour tes oreilles (ou pas). 🙂 © demonia.com

Le Faust/Favst est connu aussi pour accueillir les meilleurs DJ internationaux. Pour cette nuit très spéciale, en l’occurrence, tu auras droit à trois salles, trois bars et trois ambiances merveilleusement épouvantables, horrifiquement agréables. Cinq DJ (voir la liste sur l’affiche) te proposeront une dominante électro, avec un peu de techno, de rock, de punk, de métal, de synthé et de new wave. Bref, ni Beethoven pour accompagner des mélodies allemandes, ni Tchaïkovski pour accompagner des mélodies russes.

Un dernier conseil. Inutile d’emporter ton appareil photo. Des photographes accrédités seront là pour photographier les modèles qui auront donné leur consentement. On ignore si les photographes accrédités auront le droit de recevoir une fessée. L’histoire ne précise pas non plus si le grand photographe Maxou sera présent cette nuit-là ni de qui il recevra des fessées.

entrée de Demonia

D, donc destination douloureuse des drôles de druides dyonisiaques… © Maxou

Au fait, connais-tu l’organisateur de cette nuit très spéciale ? Il s’agit de Demonia, autrement dit Démonia – ou, selon sa charte graphique, Dèmonía. Bref, le grand magasin – que dis-je ! le haut lieu, l’antre, le temple – du fetish/BDSM à Paris.

Discret Démonia

Inutile de chercher le Démonia rue Saint-Denis ou à Pigalle. Va plutôt du côté du Père-Lachaise – oui, le cimetière où les fantômes se préparent à hurler pour Halloween.

Tout près de là, dans l’avenue Jean Aicard, un portail métallique arbore une enseigne D, qui veut dire Demonia ! Demonia ! Demonia ! (à chanter sur l’air de Zorro, en remplaçant le coup d’épée par un coup de fouet…)

Une boutique (presque) invisible pour des yeux non avertis. © Maxou

À l’intérieur de ce lieu dont aucun signe extérieur ne suggère le contenu, se trouve Demonia, la mythique boutique où s’expriment toutes les sexualités, plus particulièrement le BDSM. Qu’il s’agisse de matières en latex, vinyle ou cuir, de pratiques douces ou plus sévères, de puppy’s ou de dog training, le Demonia ne sera pas chien avec toi. Tu y trouveras même des « fillettes », ces fameuses cages moins hautes qu’un homme, où le bon roi Louis XI enfermait ses soumis(e)s…

Maxou a retenu pour toi – mais pas testé, à ce qu’il prétend :

  • laisse cuir et métal terminée par un étrangleur à testicules (très efficace pour le dressage du soumis), 39 €
  • cockring ballstretcher à pointe, 270 g (sensations garanties sur le périnée), 73 €
  • plug (374 g) + tige métallique urétrale (permet de recycler directement le liquide doré dans le rectum), 69,95 €

Ils en ont vu des choses, ces deux arbres ! 😉 © Maxou

Le Maxou, ce monstre de lubricité, est ressorti du Demonia avec plein d’images dans la tête, dont ce blog n’a retenu que les plus présentables, afin de ne point ternir son immense réputation.
:
Pour en savoir plus sur la 3e nuit Demonia
La page de l’événement sur Facebook. Tu peux aussi y demander/proposer un covoiturage depuis la Suisse…

Maxou (dûment fouetté par Philca) / MensGo

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