Le sida n’est plus une fatalité… dans les pays riches

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Le sida n’est plus une fatalité… dans les pays riches

Magazine Pulsations

Les trithérapies sont devenues infiniment plus supportables. © Pulsations.

(Blogmensgo, 8 décembre 2008) Journée mondiale de lutte contre le sida, le retour. L’hôpital n’est pas toujours synonyme de mort, d’irréversibilité, d’amoindrissement. Il peut être aussi une source d’espoir, comme en témoigne la revue suisse Pulsations publiée par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Dans sa livraison de décembre 2008 et janvier 2009, Pulsations consacre un dossier dont le titre prend forme de manifeste : « Vivre aujourd’hui avec le sida ».

Si le dossier sida de Pulsations s’adresse à la fois aux femmes et aux hommes, il n’en contient pas moins une foule d’informations utiles à tout le monde, à diffuser aussi largement que possible. Parce que son message n’hésite pas à contredire les discours traditionnels de stigmatisation, voire d’exclusion.

« Aujourd’hui, dans les pays qui ont accès aux trithérapies, on ne meurt pratiquement plus du VIH parce qu’elles préviennent la progression de l’infection vers le sida. Chez les personnes traitées depuis longtemps avec succès, et qui n’ont pas d’autres facteurs de risque comme une toxicomanie ou des maladies hépatiques, la mortalité est très basse. L’infection est devenue vivable, compatible avec une vie professionnelle, sociale et amoureuse normale. » On ne saurait mieux dire. Et c’est le professeur Bernard Hirschel – responsable de l’unité sida des HUG – qui le dit.

Le dossier évoque également, entre autres sujets, le « maillon faible » de l’effort thérapeutique : l’Afrique, où l’usage des trithérapies est encore peu répandu, faute de moyens et parfois par manque d’ambition. Là-bas, une méthode prophylactique aussi simple que la circoncision semble toutefois porteuse d’espoir, car elle réduit considérablement les risques de transmission du VIH.

Philca / MensGo
(via Pulsations de décembre 2008 et janvier 2009)

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