(Blogmensgo, 26 janvier 2012) Le grand rabbin Aryeh Ralbag a été relevé de ses fonctions au sein de la communauté juive orthodoxe d’Amsterdam pour avoir cosigné un manifeste hostile à l’homosexualité et au mariage gay. Le rabbin évincé proteste qu’il s’est juste borné à donner un avis sur une question de doctrine juive (halakh’a). Il a toutefois signé le texte en qualité de grand rabbin d’Amsterdam, fonction qu’il a ensuite supprimée du document incriminé. Lire la suite »
(Blogmensgo, 24 janvier 2012) Tu as aimé la Black Party organisée par Angels.ch en novembre dernier à Zurich (cf. notre article du 2 novembre 2011) ? Alors tu vas adorer la Kitsch Party organisée par Angels.ch le 28 janvier 2012 à Zurich !
Là aussi, ça se passera au Volkshaus de Zurich, à partir de 22 heures, sur plusieurs étages, en musique mais pas que, en version (dés)habillée mais pas trop, car la chaleur sera intense, et pas seulement à cause des spots et des lumières, à cause aussi des phrases interminables sur le Web, dont l’extrême longueur provoque un frottement des neurones, ce qui occasionne l’émission d’une puissance énergétique hors du commun et propice à te mettre en transe avant même le début des festivités…
(Si tu as lu cette phrase jusqu’au bout, je te laisse reprendre ton souffle. Bien. Poursuivons.)
Comme le dit le communiqué de presse en PDF (en anglais | en allemand), l’événement narrera l’histoire d’Angelo, prince esseulé qui se cherche un prince charmant et musclé. Tout le reste n’est que littérature, ou plus exactement bonne musique et belles carrures.
Euh, ledit communiqué de presse me perplexifie quelque peu, rapport à la programmation musicale. Le texte ne mentionne ni Mahler ni Chopin, ni Cédric Tiberghien (qu’est très beau, qui joue bien) ni Claudio Abbado (qui joue bien, qu’est très beau), alors je crains de n’avoir pas tout compris.
Notre ami Matt semble heureusement beaucoup plus à l’aise que moi avec ce style de musique. Alors si tu veux tout savoir et tout comprendre de ce qui attend tes oreilles à Zurich, je t’invite à lire son article très circonstancié – auquel je m’empresse de piquer une photo, histoire de l’affubler d’une de ces légendes dont j’ai le secret.
La photo n’est certes pas contractuelle, mais elle présage de moites plaisirs pour le 28 janvier. Et le fait que MensGo soit partenaire de cette soirée est un gage que les éléments les plus torrides ne seront pas remisés au vestiaire cette nuit-là.
Philca / MensGo

2012, année du dragon… et du maquillage des chiffres ? ©Photoxpress.com / Emmanuelle Combaud.
(Blogmensgo, 23 janvier 2012) Le VIH a contaminé 48 000 personnes et le sida a tué 28 000 autres personnes en Chine en 2011. Tels sont les deux chiffres emblématiques d’un rapport sur le VIH/sida publié conjointement par le ministère chinois de la Santé, l’Onusida et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
En septembre 2011, des antirétroviraux étaient dispensés à 130 000 patients, soit 73,5 % des personnes infectées, selon une dépêche de l’agence Xinhua (Chine nouvelle). Les chiffres publiés dans le rapport font état de 780 000 séropositifs dont 154 000 personnes ayant développé la maladie, soit une prévalence de 0,058 %.
Les nouvelles infections proviennent surtout de relations sexuelles, mais elles sont également consécutives à « une multiplication des cas importés ».
Commentaire. Les textes qui m’ont servi de source ne précisent pas si la prévalence de 0,058 % se rapporte aux cas de sida ou de séropositivité. Dans le second cas, le pourcentage me semble d’autant plus suspect que le gouvernement chinois a la réputation de minorer les statistiques du VIH/sida.
Bizarrement, tous ces chiffres – livrés fin décembre 2011 ou début janvier 2012 – corroborent très exactement l’estimation livrée en novembre dans cette dépêche de Xinhua datée du 29 novembre 2011. Il y est d’ailleurs précisé que les rapports sexuels homosexuels composent une proportion notable des nouvelles contaminations par voie sexuelle.
Quant à la prétendue responsabilité des migrants, j’ai l’impression qu’elle relève en partie de l’habitude qu’ont prise les régimes autoritaires de stigmatiser l’étranger pour mieux masquer leurs propres carences.
Philca / MensGo
(via Libération du 21 janvier 2012)








