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WEBMESTRE, DÉVELOPPEUR WEB (H/F)

C’est une opportunité pour un jeune développeur.

Sous la direction des administrateurs, vous intervenez sur les différentes phases de réalisation de nos plans. Cela vous permettra de progresser ensuite dans la structure et de travailler sur des projets innovants et porteurs.

- Analyse et conception (spécifications techniques, architectures, modélisation de base de données)

- Développement de sites dynamiques et fonctionnalités

- Test d’intégration et recette des applications développées.

- Participer à l’évolution des interfaces du site lors de la mise en place de nouvelles fonctionnalités.


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Votre profil

Vous êtes passionné par l’informatique et avez une bonne connaissance de l’univers web et de ses contraintes.

Diplôme : UNI ou HES informatique ou équivalent


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Compétences requises

- Langage ASP 3.0, ASP.NET, PHP

- Conception/Modélisation

- Bonne connaissance de SQL Server, mySQL, base Oracle

- Développement de procédures stockées

- Des compétences pour le Web 2.0 : Ajax, Prototype, JavaScript

- Connaissance des standards du Web, XHTML/CSS2/W3C

- Web designer, vous maîtrisez les outils graphiques (Illustrator, Photoshop…) et la création de visuels et d’animations Flash


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Informations contrat

Poste fixe, également ouvert à des freelances

Niveau d’expérience : 0 à 3 ans

Type de contrat : CDI (contrat de travail à durée indéterminée)

Démarrage : Au plus tôt

Lieu : Lausanne ou Home office

La pratique de langues européennes serait un avantage indéniable

Rémunération selon expérience et potentiel


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Candidature

Par courriel, envoyer CV avec photo, liens sur projets web en cours ou développés, prétentions et lettre de motivation à (libellé antispam) :
Ressources Humaines
admin (chez) mensgo (point) com

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L'hippocampe, logo de la révue Hétérographe

Les deux normaliens cités au sommaire (Tin et Cusset) ne confondent pas hippocampe et hypokhâgne. © Heterographe.com.

(Blogmensgo, 28 avril 2009) Plus qu’un concept, une revue semestrielle. Conceptuelle, la revue associative Hétérographe l’est à plus d’un titre. À commencer par son curieux sous-titre : « revue des homolittératures ou pas ». Hétérographe a fait son apparition en avril 2009 dans les librairies de Suisse.

Sept personnes de toute orientation sexuelle composent le comité de rédaction qui préside, sous la houlette de l’écrivain et traducteur suisse Pierre Lepori, à la gestation de la revue publiée par les Éditions d’en bas. Comme le suggère son sous-titre, la toute jeune revue se veut « un espace mouvant et ouvert, qui milite pour un décloisonnement des identités, se situant clairement du côté du queer, du questionnement des orientations sexuelles ou des genres, ce qui est déjà en soi le propre de la littérature ». Par queer, entendre tout ce qui est a-normal, étrange (comme l’indique son étymologie anglaise), que ce soit dans la sexualité ou dans la manière d’écrire.

Car c’est bien de la littérature en général qu’il s’agit, nonobstant « une attention particulière à la littérature lesbienne, gay, bisexuelle, trans, queer et inter (LGBTQI) ». Sur une centaine de pages, Hétérographe propose des essais, entretiens et créations littéraires d’expression originale française ou en traduction. On peut se faire une idée plus précise du contenu en consultant le sommaire du numéro 1, ou en téléchargeant un inédit de Philippe Rahmy et plusieurs autres textes issus des diverses rubriques de ce même numéro inaugural.

Les fondateurs du nouveau magazine participent à plusieurs séances d’apéro-vernissage, dans les jours qui viennent, à Genève et à Lausanne. On leur souhaite beaucoup de réussite et de… sobriété.

Philca / MensGo
(via Le Courrier du 25 avril 2009)

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Photo de Pierre Nkurunziza

Pierre Nkurunziza a mis ses bas instincts dans le code pénal du Burundi. © ONU/Mark Garten.

(Blogmensgo, 27 avril 2009) Le président burundais Pierre Nkurunziza a signé, le 22 avril 2009, un décret promulguant un nouveau code pénal dont l’article 567 punit les pratiques homosexuelles de trois mois à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 50 000 à 100 000 francs (de 32 à 64 euros). Promulgué sans publicité, le nouveau code pénal confirme la version homophobe votée à la mi-mars par l’Assemblée nationale et contredit celle votée par le Sénat le 17 février (cf. notre article du 18 février 2009).
(La Constitution du Burundi stipule que l’avis de l’Assemblée l’emporte sur celui du Sénat.)

Un collectif de 63 organisations burundaises et internationales a aussitôt dénoncé le nouveau code pénal dans un communiqué diffusé par Human Rights Watch (HRW). Le même collectif a lancé une pétition demandant l’abrogation de l’article 567. Outre l’atteinte aux droits fondamentaux qu’elle condamne, la pétition déplore « que cette loi compromette les efforts du Burundi dans sa lutte contre le sida, en marginalisant encore davantage une population à risque ».

Hasard du calendrier, la Banque mondiale s’apprête à décaisser 15,6 millions de dollars, dont une partie vise à financer « la lutte contre le VIH/sida ».

[Update. Human Rights Watch a publié, le 30 juillet 2009, un rapport (téléchargeable en PDF) intitulé « Institutionnalisation de la discrimination contre les gays et lesbiennes au Burundi ».]

Commentaire. Malgré les pressions internationales, Pierre Nkurunziza a publié son décret homophobe au nom de la culture et de la coutume locales. Sans doute a-t-il oublié de lire Montaigne avant de flatter les bas instincts de ses propres partisans et de l’Église protestante locale.
C’est également au nom de l’identité nationale ou raciale, de la culture, de la coutume, que des gouvernements élus ont gazé des millions de Juifs, enchaîné des millions de Noirs, exterminé les Amérindiens, lynché des métis, pourchassé des incroyants, tenté d’annihiler la totalité du peuple arménien et la moitié du peuple rwandais. Pierre Nkurunziza a par conséquent décidé, en toute connaissance de cause, d’adhérer à cette mouvance qui a pour nom monstruosité. Pierre Nkurunziza a la foi, dans un pays où les pasteurs ont la haine.
Quant à la Banque mondiale, elle n’a pas encore fait savoir si son aide serait assortie d’une mesure de conditionnalité. Un décaissement pur et simple serait assimilable à une politique de complicité active.

Philca / MensGo
(via toute la presse, dont AFP du 25 avril [décret présidentiel] et African Manager du 27 avril 2009 [Banque mondiale])

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