Dans les prisons françaises, on casse du pédé

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Dans les prisons françaises, on casse du pédé

(Blogmensgo, 24 octobre 2008) Encore une histoire d’homophobie. Cette fois-ci, l’affaire se passe en France, berceau autoproclamé des droits de l’homme. Les droits de l’homme, pas du prisonnier – et encore moins ceux du prisonnier homosexuel.

Photo de prison

Après la douche, retour à la case tabassage (ou viol). © Pierrette Nivet / DAP.

C’est l’histoire de Vincent Stasi, 53 ans, emprisonné de juillet 2006 à juillet 2008. D’abord à Lyon, puis à Villefranche-sur-Saône, dans la même région. Dès sa première incarcération, Vincent se fait violer quatre jours de suite avant de passer dix jours dans l’hôpital pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône. Le séjour à Villefranche ne lui sera guère plus propice : agressions, puis tabassages multiples par un néonazi pendant trois semaines, sans compter une tentative de suicide, une grève de la fain et une spoliation intégrale…

Le papier de LibéLyon raconte des choses à la limite de l’insoutenable. « En prison, dit Vincent, il y a un amalgame complet, pédé veut dire pédophile. Ils me traitaient comme un violeur d’enfants. » Et d’ajouter : « La nuit, vous entendez les cris de ceux qui se font violer. Personne ne dénonce, par peur des représailles. »

Le procureur général de Lyon a demandé l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant cette affaire.

Philca / MensGo
(via LibéLyon du 23 octobre et du 24 octobre 2008)

2 réponses

  1. vincent.stasi

    Bonjour je m’appelle Vincent stasi , je tenais a remercier toutes les personnes qui m’ont témoignées leur soutien depuis ma sortie et je prie chacune chacun de trouvez ici l’expression de ma profonde gratitude, je precise que la france vient de condamner la france pour acte de barbaries….

  2. philca

    Salut Vincent,

    Sois le bienvenu sur ce blog.

    Et puisse la vie devenir pour toi plus douce qu’elle ne le fut…

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